
MES PENSEES VAGABONDES
SPECTACLE D' EXPRESSION CORPORELLE SUR
LA VISUALISATION DES PENSEES SPIRITUELLES
ECRIT ET REALISE
PAR
LE YOGI COUDOUX
Durée : 1 heure 15 environ
(5 tableaux)
Musique :
Willmyth COUDOUX
Pyell COUDOUX
Photos:
Isabelle DELAITTE
Michel ROUGE
Ce spectacle où le Yogi est seul en scène dure environ 1h à 1h30 minutes mais peut également s'adapter en 1 ou 2 tableaux pour être intégré dans le cadre d'un show incluant d'autres artistes pour une durée minimum de 10 minutes. |
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Ouverture du rideau
Durée 10 minutes
5 minutes avant l'ouverture du rideau, début de la musique originale du spectacle « Mes pensées vagabondes » jouée en version intégrale.
Puis, changement de la musique, ouverture du rideau, la scène est totalement plongée dans le noir. Lentement, l'éclairage principal de la scène{douche} fait apparaître une petite boîte en verre vide suspendue dans l'espace et tournant lentement sur elle-même.
A chaque minute et à 5 reprises le public voit le Yogi apparaître dans la boîte pendant 2 secondes puis disparaître. A la fin de cette mise en condition le rideau se ferme.
Tableau N°1
L'Etoile de la vie
Durée 20 minutes
Début du générique. Une petite lumière se ballade sur le rideau fermé pendant une minute. Puis à nouveau le rideau s'ouvre. Au centre de la scène, une plate-forme noire discrètement éclairée, avec la voix du Yogi en off pendant 1 minute 14 secondes.
Off
Dans ce monde, je considère la vie comme un immense jardin d'ombre et de lumière.
Et dans la vie, je considère mon corps comme un arbre, l'arbre de ma vie. Et de cet arbre de vie qui me donne tant de satisfactions, je décroche quelques feuilles, mes pensées vagabondes.
Emportées par mon souffle, je les laisse danser et flotter parmi vous, en espérant que ces quelques feuilles sauront retenir votre attention.
Mes pensées vagabondent.
Je suis heureux et amoureux; je veux tellement vous offrir ce que je suis.
Mais... mes pensées vagabondent, mes pensées vagabondent… vagabondent…
Intro de la musique Etoile de vie
Après ces quelques mots, au loin retentissent les mouvements de la mer. Des vagues qui caressent les galets pour nous offrir une douce mélodie qui se marie au chant de l'océan tandis que la scène est éclairée par une douce lumière bleue.
Tout en disant les derniers mots de son texte, le Yogi entre en scène, la lumière rose d'une poursuite habille son corps en le suivant et en respectant sa démarche lente.
Il monte sur la plate-forme ; avec sérénité et précision il commence à exécuter des postures l'une après l'autre pour devenir à chaque fois une statue vivante. Le but recherché c'est de réveiller en chaque spectateur des pensées personnelles et des points d'interrogations.
Puis, arrive la posture la plus importante du premier tableau, l a posture de l'Etoile. Pendant cette posture, la voix du Yogi retentit en off pour guider le public davantage sur son chemin.
Étoile de vie

La terre, une planète que j'appelle l'étoile de la vie.
Mon corps, l'étoile que je considère comme l'enfant de cette terre.
Toi, mon corps, ma maison, mon véhicule, l'étoile de ma vie.
Toi qui me montreras mon chemin,
Je t'aime, je te respire et… constamment je te regarde.
Le Yogi termine ce premier tableau avec une posture de méditation, le demis lotus, assis au centre de la plate-forme, les yeux fermés. Lentement, la lumière disparaît et la scène entre dans l'obscurité.
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Tableau N°2
L'apparence
Durée 12 minutes
Quelques secondes plus tard la lumière revient ; sur la plate-forme au centre de la scène, on retrouve le Yogi dans la posture du repos du maître. Pendant quelques secondes il ne bouge pas et les changements de lumière le transforment en statue de bronze ; avec lenteur il se déplie pour commencer une série d'asanas et de postures.
Dans ses bras, sa jambe droite a pris la forme d'un enfant, son enfant ; avec tendresse il la berce et la regarde avec profondeur, la caresse avec son visage, comme lorsque le corps transmet l'amour qui le fait vibrer et que les mots ne peuvent plus interpréter les ressentis.
Les deux jambes derrière la nuque, le Yogi se met en équilibre sur ses mains, fait quelques pas,laisse basculer son corps d'avant en arrière comme on se laisse porter par le temps quand les enfants s'en vont, puis reste immobile en fixant un point au sol.
On comprend alors qu'il va se passer quelque chose. La musique diminue lentement de volume pour permettre d'écouter le silence.
Brusquement, dans cette position, le Yogi saute dans le vide pour atterrir 1 mètre plus bas en équilibre sur ses mains.

Dans cette position le corps du Yogi balance d'avant en arrière pendant un instant puis s'immobilise dans la posture de la tarentule debout, avant de commencer à marcher comme un animal qui cherche la meilleure place pour s'installer.

Il continue à se transformer de posture en posture pour transmettre ses pensées puis quitte la scène sous la forme d'une araignée qui s'éloigne de la turbulence des hommes.

Tout en s'amusant avec le public, accompagné par la poursuite,
le Yogi disparaît derrière le rideau.
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Tableau N°3
La différence : le bossu
Durée 10 minutes
Sur la scène, la lumière revient tout doucement pour jouer avec la musique un instant.
En souriant, le Yogi arrive les bras ouverts comme pour dire : je vous aime. Il échange quelques paroles avec son public puis regarde ses mains avec un air grave et inquiétant.
Tout en marchant, il étire son corps et commence à se luxer les épaules ; en exécutant ses transformations il cherche à rassurer le public en libérant quelques phrases, comme des pensées vagabondes.
Le corps est une mécanique qui se forme et qui se transforme.
Le corps est un radar qui capte et qui transmet.
Le corps est un véhicule qui avance et qui recule.
Épaules démontées, le bossu garde une attitude bon enfant, il pousse même jusqu'à s'amuser avec le public sur l'aspect de son corps bossu, marchant d'un bout à l'autre de la scène comme un excité. Puis il se stabilise au centre de la scène le dos au public, il retourne la tête, regarde son public mais semble pensif, comme absent. Il recommence à marcher lentement, mais avec une attitude de tristesse comme s'il souffrait dans sa chair. Lorsqu'il recommence à parler il donne l'impression de penser à voix haute, mais en même temps il s'adresse au public.
En arrivant dans ce monde, je n'ai pas eu la possibilité de choisir mon corps.
Et si ce corps est bossu, ce n'est pas de ma faute.
Oh non, pas de ma faute.
Mais, si vous me montrez du doigt et que vous rigolez forcément, je me sentirais différent.
Si je suis mal dans ma peau, ce sera votre faute.
À cause de vous, oh oui, à cause de vous…
Pendant ce texte, le Yogi continue son évolution sur scène avec une expression qui voudrait dire « désolé ». Lentement, il se dirige vers la sortie et disparaît, tandis que la lumière disparaît.
La femme
Le Yogi revient, un beau sourire illumine son visage. Avec tendresse il échange quelques phrases avec son public puis se place au centre de la scène, soulève la tête et les bras au ciel et garde la position quelques secondes, puis ses bras entrent dans une danse comme des branches qui se laissent emporter par le mouvement du vent ; un souffle d'amour flotte sur la scène et dans le public.
Pour renforcer cette communion, le Yogi libère de son mental ces quelques mots comme des pensées vagabondes.
« Quel bonheur d'être parmi vous, mes yeux vous voient et je vous respire pour mieux vous regarder. Et mon cœur se remplit de bonheur ».
Le Yogi arrête de parler, fait quelques pas et reste face au public. Doucement, la lumière se met en place et l'on entend la musique. Le Yogi relève ses bras très haut ; face au public, il laisse ses mains descendre le long de son visage et caresser son corps avec l'ardeur d'une femme aimante qui caresse comme elle respire par amour un être cher. Il devient femme sous son aspect le plus merveilleux. Il marche en partageant cet heureux événement avec son public.
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| La Femme Enceinte |
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« La femme … … La femme…
La femme est le support essentiel de la vie, mais… l'homme ne le sait pas.
La femme est l'intermédiaire entre Dieu et la nature, mais… elle ne le sait pas.
La femme… La femme…
Elle permet la continuité de notre existence. De sa chair, elle donne la vie.
Elle représente l'amour sous toutes ses formes et… l'homme ne le sait pas.
L'homme ne le sait pas.
La femme … … La femme »
Pour la fin de ce tableau, le Yogi reste au centre de la scène pour replacer ses organes. Sortie de scène, fermeture du rideau, pause de 5 minutes sur un interlude musical.
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Tableau N°4
Le foetus
Durée 15 minutes
A l'ouverture du rideau, seule la boîte en verre pivote sur elle-même au centre de la scène. Le Yogi entre et monte se placer à côté de la boîte.
Il commence à s'étirer lentement et la musique épouse les mouvements de son corps. Il s'étire à son maximum et donne l'impression d'être suspendu dans l'espace. Dans le mouvement de la musique, retentit en off sa voix qui explique ce qu'est la concentration.

Off
« Je quitte ce corps pour mieux le regarder et le protéger.
Je le remets à Dieu qui me l'a donné.
Je pleure pour que mes larmes puissent le purifier
Et apaiser toutes vos douleurs »
Lentement, il commence à s'introduire dans la boîte, la musique épouse chacun des mouvements de son corps pour créer une unité.
La totalité du corps est à l'intérieur de la boîte, sauf la main droite qui reste à l‘extérieur pour marquer le Moudra de la Vérité .

Après la fermeture de la porte, la boîte commence à pivoter lentement sur elle-même. Le volume de la musique augmente légèrement ; 4 minutes plus tard la musique est enveloppée par la voix du Yogi.
Off
La posture du fœtus a été la première position de la vie de ton corps.
Dieu t'a donné ton corps pour toute une vie, ta vie.
Ce corps est ta maison, ton véhicule.
Il a besoin de toi pour mieux vivre
et tu as besoin de lui pour exister.
Tu es dans ce monde pour apprendre à apprendre.
Tu dois donner à ton corps ce qui est en toi, l'amour,
ce que tu es, le temps,
ce que tu dois, le respect et la considération.
Apprends à regarder ton corps, à l'écouter pour mieux le comprendre et l'accepter,
Quelque soit son aspect extérieur
Et te donner enfin, un jour, la possibilité de te rencontrer pour être libre et disponible
à l'intérieur d'un corps disposé.
Ce que je fais devant vous n'est pas un exploit,
c'est ce que je crois.
Ce que je suis n'est pas la réalité,
c'est ce que je crois.
Ce que je dis n'est pas la vérité,
c'est simplement ma vérité.
C'est ce que je crois.
C'est ce que je crois.
C'est ce que je crois.
A la fin du texte, la musique a augmenté en rythme et en volume. La boîte fermée continue à flotter dans l'espace puis se stabilise. La porte s'ouvre mais le Yogi n'en sort pas immédiatement. La musique baisse de volume. Le Yogi commence à bouger puis lentement entreprend sa sortie comme une naissance. Il reste debout à côté de la boîte le temps de s'étirer et de retrouver son mental. Puis, il s'en va avec la lumière.
Fermeture du rideau.
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TableauN°5
Le message
Durée 10 minutes
La lumière revient vers le centre de la scène. Le Yogi arrive 15 secondes plus tard et monte sur la plate-forme.
Après les applaudissements, arrive tout doucement le fond musical.
Debout, le regard fixé dans le lointain, il reste immobile, puis lentement commence à soulever les bras et les talons en même temps, ce qui donne l'impression que son corps se met en état d'apesanteur.
En équilibre sur ses orteils, le Yogi garde cette position fixe et commence à tourner lentement sur lui-même sans bouger.
Puis le Yogi exécute une série de postures des plus insolites et finalement, le grand étirement l'une des postures les plus élevées en difficulté.
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| Le grand étirement |
Après le tableau final de la posture du grand étirement, le Yogi interprète les asanas du retour pour arriver à la position du penseur qu'il garde quelques instants.
Applaudissements. La lumière diminue d'intensité jusqu'à l'obscurité faisant place nette à la musique.

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Fin du spectacle
Pour tout renseignement concernant
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merci de contacter
Laurent MARGRAFF
au 06 07 26
25 26
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